Actus Santé Prévention

 

Les rencontres santé Priorité Santé Mutualiste

 

THÉMATIQUE

TITRE DE LA
RENCONTRE SANTÉ

DESCRIPTION DE LA RENCONTRE SANTÉ

DATE ET HORAIRES

LIEU

PUBLIC

Maintien de l’autonomie

Conférence Quelles actions pour
quel public ?

Conférence : Conférence initiée par l’EPMM Sport pour tous, avec le Dr
Pruvost, médecin conseil de la Direction Régionale de la Cohésion Sociale,
spécialiste en médecine physique, la Mutualité Française Paca, la Direction
Jeunesse, Sport et Cohésion Sociale et le Club d’athlétisme de Gap.

17/02/2012
de 9h30 à 12h

Université de Gap
Rue Bayard 05000
GAP

Tout public

Dépassements d'honoraires des médecins : l'assurance maladie tire la sonnette d'alarme

 

Les dépassements d’honoraires des médecins spécialistes ont augmenté de 6,4% par an ces dix dernières années, selon les chiffres de l’assurance maladie. En 2010, leur montant a atteint 2,5 milliards d’euros. Le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie, Frédéric van Roekeghem, dénonce "une fuite en avant" et souhaite mettre fin à cette "dérive".
"Ce système dure depuis trente ans et ne fait que dériver. Il faut y mettre un terme !" Le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), Frédéric van Roekeghem, ne mâche pas ses mots pour présenter les derniers chiffres de l’assurance maladie en matière de dépassements d’honoraires des médecins.


Il insiste, devant les journalistes présents à la conférence de presse du 17 mai, sur "la nécessité de mener une réforme" sur ce sujet qui pose un véritable "problème d’accès aux soins".


En 2010, un médecin sur quatre exerce en secteur 2 et facture des dépassements d’honoraires, en complément des tarifs de base de la Sécurité sociale. Cette proportion est beaucoup plus élevée chez les médecins spécialistes que chez les généralistes puisque quatre spécialistes sur dix facturent librement leurs honoraires.


"Jusqu’à dix fois les tarifs de la Sécu en Ile-de-France"
Le montant moyen des dépassements facturés par les spécialistes représente 54% des tarifs de la Sécurité sociale en 2010, contre 25% en 1990. Exemple : sur un acte dont le tarif est fixé à 100 euros par la Sécu, le médecin facturera 154 euros au patient. Mais ces moyennes cachent d’importantes disparités. "Nous avons enregistré des pointes dans des cliniques huppées d’Ile-de-France, dénonce Frédéric van Roekeghem, avec des tarifs dix fois supérieurs à ceux de la Sécurité sociale !".


En 2010, le montant des dépassements d’honoraires s’est élevé à 2,5 milliards d’euros. Ces dépassements représentent 12% du total des honoraires perçus par les médecins, mais 17% des honoraires des spécialistes et 32% des honoraires des chirurgiens.


Les différences sont importantes entre les spécialités. Ainsi, la très grande majorité des chirurgiens (85%) exerce en secteur 2, loin devant les autres spécialistes. Cette proportion est de 50% chez les médecins ORL, les ophtalmologues et les gynécologues. Mais elle est inférieure à 20% chez les radiologues, les pneumologues ou les cardiologues, majoritairement installés en secteur 1.


Les jeunes médecins attirés par le secteur 2
Cette progression du secteur 2 va s’accélérer dans les années à venir, selon Dominique Polton, directrice de la stratégie, des études et des statistiques à la Cnam. En effet, "les jeunes médecins s’installent massivement en secteur 2", précise-t-elle. "Ce dynamisme d’installation conduit à un accroissement des dépassements d’honoraires, ajoute le directeur de la Cnam. C’est une véritable fuite en avant !".


Les disparités entre les tarifs et les spécialités se retrouvent également entre régions. 90% des chirurgiens libéraux sont en secteur 2 dans une dizaine de départements : Paris, Hauts-de-Seine, Alpes-Maritimes, Rhône, Isère, Gironde, Alsace, etc. La concurrence ne semble donc pas jouer en faveur des patients puisque les régions les mieux fournies en médecins de secteur 2 sont aussi celles où les dépassements sont les plus importants.


Pour la création d’un secteur optionnel
Pour lutter contre l’augmentation des dépassements d’honoraires, Frédéric van Roekeghem souhaite trouver rapidement un moyen "de réguler cette situation". Le directeur de la Cnam plaide en faveur de la création d’un secteur optionnel. Son principe repose sur un encadrement des dépassements d’honoraires en échange d’une meilleure prise en charge par les complémentaires santé et d’une revalorisation de certains tarifs de base de la Sécurité sociale, jugés trop bas par les médecins.


Les discussions sur le secteur optionnel stagnent "depuis 2004", regrette Frédéric van Roekeghem. Or, "plus on attend, plus la situation se dégrade", prévient-il. Un état des lieux partagé par le président de la Mutualité Française, Etienne Caniard : "Les dépassements d’honoraires posent de plus en plus de problèmes d’accès aux soins et d’exclusion des plus démunis. Il est inimaginable de rester dans cette situation", dénonce-t-il.


"Il n’est pas normal qu’un médecin puisse facturer quatre, six ou dix fois le tarif de la Sécurité sociale", poursuit Etienne Caniard. "Il faut mettre un terme à ces abus. Nous sommes prêts à revenir à la table de négociation, si l’on nous donne la possibilité de jouer pleinement notre rôle, notamment dans le conventionnement des professionnels de santé", conclut-il.


Source : Mutualité française - Philippe Rémond


 

Mieux entendre

 

Vous entendez moins bien ?

 

Faites un bilan gratuit et non médicalisé de vos capacités auditives : nous vous invitons à prendre contact avec le centre d'audition mutualiste de Grenoble - 19 avenue Alsace Lorraine - 04 76 53 14 48

 

 

Mieux connaître l'offre de soins en cancérologie dans votre région

 

L'INCA (Institut National du CAncer) propose un nouveau service sur son site Internet : une carte permettant de connaître l'offre de soins des hôpitaux en cancérologie, région par région.

 

Retrouvez-la sur www.e-cancer.fr

 

Rappelons que le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble a un service de cancérologie :

>> l'Institut Daniel Hollard

 

Soins dentaires : ne plombez pas votre budget

 

Les soins dentaires comptent parmi ceux qui pèsent le plus lourd dans le budget santé. Comment limiter les frais ?


En 2008, les pros de la roulette ont facturé près de 10 milliards d’euros à leurs patients. Sur cette somme, 2,5 milliards d’euros sont restés à leur charge. En cause, le coût parfois prohibitif des prothèses et des traitements d’orthodontie, deux postes de dépenses très mal remboursés par l’assurance maladie. Exemple : la pose d’une couronne céramo-métallique, dont le prix dans une grande ville peut facilement grimper jusqu’à 600 €, n’est prise en charge qu’à hauteur de 75,25 €. Quant aux contrats des complémentaires santé offrant une couverture digne de ce nom sur les soins dentaires, ils sont en général assez coûteux. C’est donc aussi en limitant les dépenses que vous éviterez une addition trop salée.


Cherchez le meilleur prix
Les professionnels de santé sont tenus de vous adresser un devis avant de commencer les soins. Celui-ci en main, il n’est pas interdit de vous renseigner sur les tarifs des autres praticiens. Certains acceptent même de fournir l’information par téléphone. Vous avez également la possibilité de vous rendre sur le site web de l’assurance maladie (www.ameli.fr) à la section " Vous cherchez un professionnel de santé ? " où les tarifs des chirurgiens dentistes, notamment ceux des prothèses dentaires, sont en théorie affichés. Malheureusement, tous ne jouent pas le jeu et cette base de données demeure incomplète.


Les écoles dentaires
Vous pouvez aussi opter pour les centres de soins affiliés aux facultés dentaires qui dépendent de l’hôpital public. Leurs tarifs sont en général moins élevés que ceux des chirurgiens exerçant en libéral dans la même zone. Contrepartie : les soins sont prodigués par des praticiens en herbe sous la surveillance d’un dentiste confirmé.


Les centres mutualistes
Autre possibilité pour soigner son budget santé : les centres dentaires mutualistes. Selon la Mutualité française, porte-voix des mutuelles dont dépendent ces établissements, les tarifs pratiqués sur les prothèses y sont en moyenne 10 à 20 % moins élevés qu’en secteur libéral. Ces centres sont ouverts à tous les assurés sociaux.

Découvre les :

- Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble

- La Mutualité Française Isère


La prévention
Le meilleur moyen de limiter les frais est encore de ne pas en avoir besoin. D’où l’importance d’une bonne hygiène dentaire. On conseille une visite de contrôle par an chez le dentiste. Le tarif est alors de 21 €, remboursés à 70 % par l’assurance maladie.


Source : Erwan LE FUR, Ouest France

 

Et si vous contrôliez vos vaccins ?

 

La vaccination consiste à immuniser une personne contre une maladie infectieuse en lui administrant un vaccin qui stimule son système de défense et la protège d'une infection ou d'une maladie potentiellement mortelles. Savez-vous que, chaque année dans le monde, 2 millions de décès sont évités grâce à la vaccination (chiffres estimés par l'Organisation Mondiale de la Santé) ?


En France, la Semaine européenne de la vaccination qui a lieu du 20 au 26 avril 2009 a souhaité mettre en avant la vaccination contre la rougeole.


Plusieurs milliers de personnes ont été infectées par la rougeole l'année dernière, dont 19 % ont dû être hospitalisées pour des bronchopneumonies, des encéphalites aiguës ou des atteintes neurologiques consécutives à cette pathologie. Les plus touchés sont souvent les enfants de moins de 1 an et les adultes de plus de 20 ans.


Depuis 1986, la France recommande un vaccin triple qui protège contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (Ror), avec une première injection à 9 mois pour l'entrée en collectivité et une seconde entre 13 et 24 mois.
Pour les personnes non vaccinées, un rattrapage est possible jusqu'à 29 ans.


Dans le Rhône, en Isère et sur les deux Savoie, de nombreuses manifestations ont lieu à l'occasion de cette Semaine de la vaccination : conférences-débat, exposition, diffusion de supports d'information… etc.


Pour en savoir plus
Ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr

 

 

Pour faciliter vos contrôles,
le calendrier vaccinal fixe les vaccinations recommandées
pour les personnes vivant en France selon leur âge.

 

>> Consultez-le !

 

 

 

 

>> Prévention Enfants

 

>> Infos Sécu

 

>> Documentation